Une année de turbulences dans le ciel sportif européen

Des championnats de football bousculés, des tournois de tennis annulés ou retardés… Depuis un an, le sport n’a pas été épargné par la pandémie. La série A, l’équivalent de la Ligue 1 en Italie, est le premier championnat de foot à avoir été suspendu dès le 10 mars 2020. Tous les autres en Europe ont suivi.

“On a du mal à se rendre compte que l’année dernière à la même époque, Liverpool jouait contre l’Atletico Madrid dans un stade plein, rappelle Michael Kurn, journaliste sportif. Je pense qu’il y a eu une certaine naïveté sur ce qui allait se passer. Nous étions dans une forme de déni sur ce qui nous attendait.”

Jamais depuis la Seconde Guerre mondiale les calendriers sportifs n’ont été à ce point malmenés. Quelques pays et territoires dans le monde ont tenu leurs compétitions comme prévu. C’est le cas de Hong Kong, du Turkménistan, du Bélarus et du Nicaragua.

“Le football a fait ce qu’il fallait, il y a encore des tests régulièrement, insiste Michael Kurn. Nous avons vu aussi l’exemple de la Formule 1 la saison dernière qui a fait un travail formidable. Je pense qu’il est juste de dire que pour les sports qui sont revenus, nous l’avons vu avec l’Open d’Australie il y a quelques semaines, cela a très bien marché.”

Deux décisions majeures sont attendues pour cette année. La première concerne la tenue ou non de l’Euro de football. L’autre inconnue réside dans la présence ou non de spectateurs étrangers aux JO de Tokyo.